L’origine de l’Action de Formation en Situation de Travail AFEST

Juin 21, 2019 | AFEST

Depuis le 1er janvier 2019, l’Action de formation en situation de travail (AFEST) est une nouvelle modalité de formation pour les salariés et leurs entreprises.
Une formation d’un nouveau type inscrite dans la réforme, avec de nombreux bénéfices pour toutes les parties prenantes mais qui encore méconnue !
Un petit flashback s’impose …
L’expérimentation menée par les partenaires sociaux et le ministère du Travail a été lancée officiellement fin 2015 par la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP).
Pilotée avec le Comité interprofessionnel pour l’emploi et la formation (Copanef), le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) et le Conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles (Cnefop), cette solide expérimentation a duré deux ans et demi. En septembre 2018 en paraissait le rapport très positif. En même temps la loi du 5 septembre pour la liberté de choisir son avenir professionnel reconnaissait la formation en situation de travail comme modalité de formation à part entière.
Puis le 24 octobre dernier, le projet de décret Organisation des Afest et FOAD, convention de formation, a été présenté au Cnefop.
Expérimentation d’envergure : 50 entreprises (TPE-PME) ; 70 personnes formées (à titre principal des profils peu qualifiés) ; la mobilisation du réseau Anact-Aract ; un comité technique et scientifique pluridisciplinaire (juriste, didacticien, pédagogue…) ; des séminaires et ateliers de travail réguliers dans la durée.
Retrouvez le rapport complet sur notre site : https://acco-form.fr/nos-services-en-conseil/afest/
Une reconnaissance
« La reconnaissance de la FEST – Formation en situation de travail – comme action de formation au sens légal de ce terme organise la suppression de l’informel vers le formel… »
Caractéristiques de cette pédagogie, la confidentialité et le droit à l’erreur en sont des facteurs-clés de succès. Alors sécuriser, réglementer, oui, mais sans perdre de vue la souplesse nécessaire au regard de la singularité des situations de travail, de la diversité des techniques et ressources mobilisées.

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